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PRÉSENTATION

Préambule

Qu'est-ce que Territoire Culturel?
Pourquoi un Territoire Culturel?
Objectifs du Territoire Culturel
A qui s'adresse-t-il?
Contexte de réalisation
Origine du projet
Lieux de présentation
Choix d'une région hôte
Enjeux en Matawinie
Conséquences
Déclaration
Conclusion
Appel aux artistes!

 

 

Lieux où le Territoire Culturel a été présenté et recommandé publiquement comme modèle de développement, et principaux appuis reçus :

- 1991 : Plan Turquino, Cuba. Le Ministère de l'Education invite Domingo Cisneros à développer un territoire culturel, par le biais du projet national "Plan Turquino" visant à créer un village d'artistes dans la jungle au pied du volcan Turquino, en vue d'endiguer l'exode rural.

- 1993 : Forum socio-économique de la Municipalité Régionale de Comté Antoine-Labelle, Québec. Le Territoire Culturel y est nommé "projet prioritaire de développement régional". Il reçoit l'appui de nombreuses municipalités de la Vallée de la Rouge et le soutien du député et ministre M. Jacques Léonard.

- 1995 : Région du lac Enriquillo, République Dominicaine. A la demande du Musée de l'Homme de Santo-Domingo et de l'Evèché du District de Barahona, une série de rencontres a lieu avec les membres du gouvernement pour leur permettre de prendre connaissance du projet. La création d'un territoire culturel est recommandé pour le développement des villages les plus pauvres situés autour du lac salin d'Enriquillo, à la frontière haïtienne.

- 1995 : Région des Pays de Loire, France. Le Territoire Culturel est présenté en primeur par l'association EcArt au Conseil Général de la Mayenne. Il est recommandé au Conseil Régional des Pays de la Loire et à la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC), à Nantes.

- 1997 : Fort McMurray, Alberta. Le Boreal Forest Institute of Arts offre à Domingo Cisneros de créer le Territoire Culturel en Alberta. La compagnie Syncrude Oil propose d'assumer les coûts liés à la création et au développement du projet, pour une première au Canada.

- 1999 : Le Territoire Culturel constitue en partie le sujet de "Sky Bones", un film documentaire de Marielle Nitoslawska, produit par l'Université Concordia avec le soutien du Conseil des Arts du Canada, sélectionné aux Rendez-Vous du Cinéma Québécois, au Festival Terres en Vues, et choisi par la Fondation Daniel Langlois pour l’inauguration du complexe multimédia Ex-Centris à Montréal. Son rôle dans le développement des arts est évoqué lors de plusieurs conférences publiques et publications.

- 2000 : Conseil de la Culture de Lanaudière, Québec : présentation du projet lors de la consultation sur le Plan stratégique de développement culturel de la région de Lanaudière. Appui des membres du colloque et représentants de vingt-deux organismes culturels de Lanaudière.

- 2000 : Ministère de la Culture et des Communications, Ministère des Régions, Conseil régional de développement Lanaudière, Québec : le projet est priorisé dans le cadre de l'Entente spécifique sur la culture et les communications. Il fait l'objet d'un soutien au développement de sa phase 2, et reçoit une subvention pour la mise sur pied d'un centre de production multimédia, le "bureau multimédia", comprenant une unité de production audiovisuelle, ainsi que pour la réalisation du site internet du Territoire Culturel, d'une banque de données sur le patrimoine naturel et culturel de la Matawinie, d'un herbier numérique régional, L'Herbier Matawin, et la présentation des premières Collections thématiques du CREAF. Cette aide a été la plus importante parmi celles attribuées le 26 octobre 2000 aux autres organismes lanaudois sélectionnés dans le cadre de L’Entente spécifique. Recommandé par le comité exécutif du Conseil de la culture de Lanaudière, le projet a démontré qu’il rencontrait les critères de priorisation de celui-ci.

- 2000 : La municipalité de Saint-Michel-des-Saints appuie le projet de faire une étude de faisabilité pour le développement du Territoire Culturel (section CREAF) sur des lots intramunicipaux situés près du réservoir Taureau (St-Ignace-du-Lac).

- 2000 : Journée de réflexion sur l'économie sociale, organisée par le Centre local de développement de la Matawinie. Le Territoire Culturel est présenté comme un projet novateur. Le Centre local de développement de la Matawinie appuie le projet en accompagnant l'élaboration d'un plan d'affaires, et reconnait le Groupe Territoire Culturel comme étant une entreprise d'économie sociale.

- 2000 : Présentation du projet à M. Guy Chevrette, député de Joliette, ministre des Transports, ministre de la Faune et des Parcs, ministre des Affaires autochtones, et ministre responsable de la région de Lanaudière. Appui et "carte blanche" donnée à Domingo Cisneros pour trouver des territoires disponibles dans la région de Lanaudière.

- 2001 : Le cinéaste Maurice Bulbulian, de l'Office National du Film, et les Productions de la Chasse-Galerie (Saguenay) entament des démarches de production en vue de réaliser un documentaire portant sur le Territoire Culturel ; celui-ci y est défini comme un "territoire primordial".

- 2001 : Municipalité de Sainte-Emélie-de-L'Energie, Québec : la municipalité recommande la mise à disposition du secteur du Lac Koël (1600 hectares) et des boucles des sentiers de randonnée Maskana, Onikam, et Côte à Monette, attenantes au Sentier National, ainsi que des infrastructures situées au bord du lac Koël, pour réaliser le camp de base du Territoire Culturel et permettre de développement d'animations éducatives en forêt.

- 2001 : Ministère des Ressources naturelles, Ministère des Régions, Conseil régional de développement Lanaudière : dans le cadre d'un Volet II Forêt-Québec, programme de mise en valeur des ressources forestières, le Groupe Territoire Culturel reçoit une aide pour réaliser "Les Sentiers des Arts", projet de mise en valeur sur le plan culturel et artistique du Sentier de la Matawinie, dans la zone du Lac Koël (municipalité de Ste-Emélie-de-L'Energie).

- 2001 : Lors du projet "Les Sentiers des Arts", le Groupe Territoire Culturel reçoit le soutien financier de la compagnie forestière Louisiana-Pacifique (LP-Canada, division St-Michel-des-Saints), ainsi que le soutien technique d'ingénieurs forestiers de Ressources Forestières Biotiques (Ste-Emélie-de-L'Energie).

- 2001 : Dans le cadre du projet "Espaces émergents" issu du Sommet du Québec et de la jeunesse et développé par FDM-Faites de la Musique avec le soutien du ministère des Affaires Municipales et de la Métropole, le Territoire Culturel est priorisé et devient mandataire d'Espaces Emergents pour la région de Lanaudière, avec pour objectif de contribuer au réseautage des cultures émergentes en région. A l'occasion de ce partenariat, il reçoit une aide technique et financière destinée à soutenir le développement du Territoire Culturel par la finalisation d'un plan d'affaires déposé au CLD de la Matawinie dans le cadre du Fond d'économie sociale.

- 2001 : Lors de l'événement "Espaces Emergents", organisé par FDM-Faites de la Musique (Montréal), et du colloque "Cultures émergentes" organisé par le département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), le Territoire Culturel est recommandé comme étant un projet pilote, et fait l'objet d'un suivi de la part des milieux universitaires.

- 2001 : Présentation du projet à M. Gilles Baril, député de Berthier, ministre d'Etat aux Régions, ministre des Régions, de l'Industrie et du commerce, puis ministre des Ressources naturelles. Appui favorable pour la réalisation du Territoire Culturel dans la région de Lanaudière.

- 2001 : Le Territoire Culturel est représenté en France, lors de l'inauguration de la "Vallée culturelle" à l'occasion du vernissage de la première oeuvre artistique pérenne réalisée par Domingo Cisneros sur le Sentier des Lauzes, au sein du Parc Naturel Régional des Monts d'Ardèche.

- 2001 : Le comité exécutif du Centre local de développement de la Matawinie recommande favorablement au conseil d'administration du même organisme l'octroi d'une subvention au Groupe Territoire Culturel dans le cadre du Fond d'économie sociale.

- 2002 : Grupo Ecologico de la Sierra Gorda, Réserve de la Biosphère, Queretaro, Mexique : le projet est présenté en vue de partenariats futurs entre le Mexique et le Québec, notamment pour l'échange de formateurs et d'artisans autochtones. La dimension éducative du projet est mise en avant, de même que son apport dans le développement de communautés rurales éloignées.

- 2002 : Le conseil d'administration du Centre local de développement de la Matawinie vote l'octroi d'une subvention au Groupe Territoire Culturel pour la mise en oeuvre de ses activités, dans le cadre du Fond d'économie sociale. Le Groupe Territoire Culturel est la première entreprise au Québec à bénéficier d'une mesure spéciale en raison de son statut culturel de la part d'un CLD, reconnaissance qui ouvre la voie au soutien des entreprises culturelles en Matawinie.

- 2002 : Le projet est présenté lors d'une première table de présentation et de concertation entre divers intervenants culturels et responsables d'organismes gouvernementaux et régionaux réunis à l'invitation conjointe du Groupe Territoire Culturel et de la Municipalité de Ste-Emélie-de-L'Energie (Municipalité régionale de comté de la Matawinie, Conseil régional d'environnement Lanaudière, Société d'aide au développement de la collectivité, Tourisme Lanaudière, bureau du député Gilles Baril, Journal Matawinie, représentant culture au Centre local de développement de la Matawinie).

- 2003 : Le concept de "Territoire Culturel" est cité comme modèle de développement durable, dans les travaux de recherche d'une universitaire française portant sur les réserves de la biosphère (Université McGill, Réserve Gault / Centre de la Nature du Mt-St-Hilaire).

- 2004 : La commissaire indépendante en arts visuels Katya Karayvanova effectue, avec le soutien du Conseil des Arts et Lettres du Québec, un voyage d'exploration en Bulgarie pour développer en partenariat avec Groupe Territoire Culturel un premier échange culturel Québec-Bulgarie. À cet effet, le projet "Territoire Culturel" est présenté aux autorités Bulgares.

- 2005 : Dans le cadre d'un échange culturel France-Argentine initié par l'Association Sur le Sentier des Lauzes, Le projet "Territoire Culturel" est présenté et reçoit l'appui des ministres de la culture de l'Argentine et du Brésil.

En résumé, le projet suscite l'appui et l'intérêt de divers publics, dans plusieurs régions du monde aux prises avec des situations géographiques. économiques et culturelles très diverses, ce qui permet de rappeller que la vocation originelle du Territoire Culturel est d'émerger dans une région peu développée sur le plan culturel.

C’est pourquoi le Groupe Territoire Culturel s’est constitué en 1999 et incorporé en 2000, afin de poursuivre et de mener à terme la création du Territoire Culturel, telle que proposée par son promoteur. Cette initiative, indépendante et issue du milieu artistique, a permis l'émergence du projet dans la région de Lanaudière, et plus spécifiquement en Matawinie.

 

   

 

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