Territoire Culturel

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Glossaire des termes forestiers

Acre — Superficie au sol égale à 0, 404686 hectares ou à 43 560 pieds carrés. Elle équivaut à peu près à 64 m x 64 m ou encore à 210 pieds x 210 pieds.

À hauteur de poitrine — Hauteur référence à partir de laquelle le diamètre d'un arbre est mesuré, le plus souvent située à 1,3 mètres au-dessus du sol. Sur un terrain en pente, cette mesure est prise sur la face de l'arbre située du côté de la montée.

Annélation — Action d'enlever l'écorce par les animaux rongeurs, qui provoque souvent l'arbre. Se dit aussi d'une coupe par outil mécanique de l'écorce autour de l'arbre.

Arbre — Végétal ligneux ayant un tronc unique, capable de se ramifier en branches, et dont la hauteur dépasse 6 à 7 mètres.

Arbre à cavités — Arbre encore sur pied percé d'un ou plusieurs trous au sein desquels les animaux se font des tanières ou des nids.

Arbre du peuplement final — Arbre que l'on épargne jusqu'à la coupe finale. Généralement préservé en raison de son essence, de sa taille ou de son emplacement.

Arbre loup — Se dit d'un arbre volumineux qui a une grande couronne donnant beaucoup d'ombrage mais pouvant étouffer les arbres plus jeunes.

Arbres dominants du couvert — Un grand bouquet d'arbres - le plus souvent des conifères élancés, pins rouges ou pins blancs - poussant et traversant le couvert forestier. On le reconnaît à ce qu'il dépasse de façon visible la cime des autres arbres.

Arbrisseau — Végétal ligneux ayant des troncs multiples et ne dépassant pas 6 à 7 mètres de hauteur. Exemple : le Noisetier.

Arbuste — Végétal ligneux ayant un tronc unique, comme les arbres, mais ne dépassant pas 6à 7 mètres. Exemple : l'Abricotier.

Bois marchand — Partie de l'arbre qui sera considérée pour sa valeur commerciale. On en tirera généralement du bois d'oeuvre ou de placage. Un diamètre d'au moins dix centimètres est habituellement nécessaire pour que la partie de l'arbre soit retenue, de même que sa qualité.

Bois mort — Souches d'arbres ou billots en décomposition, qu'on trouve étendus sur le parterre forestier, ce qui fournit une source d'éléments nutritifs et d'humidité pour que d'autres espèces puissent apparaitre et croître. Ces débris, qu'on appelle plus techniquement débris ligneux grossiers, peuvent aussi servir d'abris pour plusieurs types d'animaux, d'insectes et de plantes.

Broussins — Excroissance héréditaire de bourgeons adventifs lignifiés très concentrés à la base du tronc.

Calcicole — Arbre qui supporte les sols calcaires. Exemples : le chêne vert, le chêne pubescent, le chêne-liège, le pin maritime.

Calcifuge — Arbre qui ne supporte pas les sols calcaires, mais qui préfère les terrains acides. Exemple : le rhododendron.

Cannelé — Forme particulière de tronc d'arbre ressemblant à un fût de colonnes jumelles. Exemple : tronc du Charme.

Cépée — Ensemble des rejets qui sortent de la souche, après la coupe d'un arbre. Exemple : Bouleau d'Amérique.

Chablis — Un arbre ou un groupe d'arbres qui ont été renversés, déracinés ou rompus par le vent, la foudre, ou encore brisé sous le poids de la neige, du givre ou des ans.

Chancre — Affection des branches ou du tronc suite à la mauvaise guérison d'une blessure ou à l'attaque d'un champignon.

Chemin de panage — Anciennement surtout, se dit d'un chemin permettant de conduire les porcs en forêt pour les faire pâturer, les porcs étant friands de glands de chênes en particulier, de champignons et de racines à déterrer.

Chicot — Un arbre ou la partie d'un arbre resté sur pied, et qui se décompose. On parle généralement de la "tige" cassée d'un arbre. A la longue, bien que le chicot puisse servir d'habitat à certaines espèces animales, il peut aussi constituer un danger au moment des travaux de coupe forestière.

Classe d'âge — La classe d'âge d'un peuplement, qu'on définit habituellement en mesurant le diamètre du tronc de l'arbre plutôt que son âge, rassemble une catégorie d'arbres d'âge similaire, soit de moins de 20 ans d'écart. Au Québec, les classes d'âge sont divisées de la façon suivante : "semis" (petites pousses), "gaules" (1 à 9 cm), "perches" (10 à 25 cm), "petites grumes de sciage" (26 à 40 cm), "grumes moyennes de sciage" (41 à 50 cm), "grandes grumes de sciage" (plus de 50 cm).

Climax — Végétation en équilibre avec le milieu .

Conifère — Nom donné aux espèces ligneuses qui ne perdent pas leurs feuilles ou leurs aiguilles, et qui restent vertes toute l'année. Les principaux conifères sont : le sapin, le pin (rouge, blanc, gris, parasol, maritime, sylvestre, résineux), le cèdre, l'épinette (blanche, noire, ou rouge) et le mélèze.

Coulée — Sentier creusé par les passages successif d'animaux empruntant toujours le même chemin.

Corde — Unité de mesure du bois coupé (rond ou en quartiers empilés) de 4 x 4 x 8 pieds pour une corde normale, et de 16 pouces x 4 x 8 et 15 2/3 d'une corde normale pour une corde mince. La corde s'utilise généralement au Québec, tandis qu'en Europe, on parle de stère (autre mesure).

Coupe définitive — Désigne soit la coupe des derniers arbres laissés dans un peuplement. Ou la dernière des coupes progressives de régénération.

Coupe rase ou coupe à blanc — Méthode de coupe où la totalité des arbres d'un peuplement est récoltée d'un seul coup, laissant un grand espace de terre en friche qui, s'il n'est pas replanté et parvient à se régénérer naturellement, peut former une forêt équienne. Cette méthode est aujourd'hui remise en question, lorsque pratiquée à grande échelle.

Coupe d'éclaircie — Méthode de coupe consistant à ôter certains arbres d'un peuplement, selon un calcul de rendement qui peut varier selon les industriels. En ne concernant que certains arbres, la coupe d'éclaircie ne s'intéresse en principe qu'aux arbres ayant atteint une grosseur suffisante, mais elle réduit la densité d'une forêt et peut fournir aux arbres rsetants, souvent plus jeunes, un espace supplémentaire pour achever leur croissance. L'éclaircie la plus répandue est l'éclaircie dite "précommerciale".

Coupe d'écrémage — Méthode de coupe assez intensive ayant pour but de récolter les essences ayant la plus grande valeur marchande, et de laisser sur pied les arbres de moindre valeur. Une telle coupe diminue la valeur commerciale et la santé future de la forêt, et peut modifier la composition des espèces de celle-ci.

Coupe de dégagement — Action d'ôter la végétation qui, se trouvant autour d'un arbre, peut lui faire concurrence et le priver d'eau, de soleil et d'éléments nutritifs. Cette coupe augmente les chances de survie de l'arbre et peut permettre une meilleure croissance.

Coupe d'ensemencement — C'est la première des coupes dans le système des coupes dites progressives. Elle consiste à récolter la moitié des arbres matures d'un peuplement, afin que les arbres restants puissent développer de grosses couronnes, lesquelles produisent plus d'ombre et de graines pour les essences qui en ont besoin.

Coupe de récupération — Cette coupe se pratique surtout dans les forêts abimées par des feux, des maladies ou des insectes, afin de réintroduire des espèces indigènes là où des essences étrangères avaient pris le dessus. Elle consiste donc en la récupération d'arbres morts ou malades. Elle peut aussi être utilisée pour récolter du bois d'oeuvre ou de chauffage. Cette coupe sert aussi à préparer les terrains qui pourraient être reboisés.

Coupe secondaire — C'est la deuxième des coupes progressives. Elle consiste à récolter les arbres adultes menacés par la croissance de jeunes arbres sous leurs branches, laissant à ceux-ci la chance de profiter du soleil et de maximiser leur croissance.

Couvert forestier — Terme désignant l'étage supérieur du feuillage formé par la ramure et les couronnes des arbres les plus âgés. Le couvert est généralement dense et, formant un écran, donne de l'ombre aux arbres plus petits ainsi qu'aux couches de végétation inférieures.

Couverture vivante — Se dit de la couche de terre, de plantes, de mousses et de champignons qui recouvre le parterre forestier.

Culture abri — Arbres qui fournissent de l'ombre, de l'humidité au sol et un abri pour d'autres essences qui en ont besoin pour croître.

Ecosystème — Système ou réseau qui met en relation des organismes vivants et leur environnement.

Débroussaillage — Action de détruire les bois morts et les broussailles, dans le but de nettoyer la forêt, notamment pour diminuer le risque de propagation d'incendies. Méthode d'élimination des végétaux trop denses ou dépérissants, et d'élagage des essences conservées.

Dégagement — Elimination, radicale ou progressive, de la végétation adventice.

Défrichement — Opération ayant pour effet de détruire l'état boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière.

Éclaircie — Opération (le plus souvent coupe) pratiquée dans un peuplement forestier non arrivé à maturité, destinée à accélérer l'accroissement du diamètre des arbres restants.

Éhouppage — Action de couper l'ensemble du houppier, c'est-à-dire de la cime de l'arbre, avant l'abattage.

Élagage forestier — Fait de couper et d'éliminer les pousses et les racines inutiles d'une plante. Action de couper, à ras du tronc ou à proximité, les branches latérales, mortes ou vivantes, d'un arbre, de façon à améliorer celui-ci en réduisant la grosseur des noeuds dans le bois.

Espèce — Groupe d'animaux, de plantes ou d'autres formes de vie, qui peuvent se reproduire entre eux.

Essence dominante — Essence la plus répandue et la plus vigoureuse au sein d'une végétation mixte.

Essence pionnière — Première essence qui repousse sur un terrain passé au feu ou rasé après une coupe à blanc.

Feuillu — Arbre dont le bois est franc et qui perd ses feuilles à l'automne.

Flèche — Désigne, chez le conifère, la pousse d'allongement ou le rameau vertical situé à son sommet.

Forêt ancienne — Terme utilisé au Canada seulement, pour des raisons historiques : se dit en effet d'une forêt qui comporte un nombre important d'essences présentes avant la colonisation. Les forêts anciennes présentent toujours une divesité d'espèces, d'habitats, de peuplements, d'âges et de tailles remarquables.

Forêt équienne — Forêt dont tous les arbres ont moins de vingt ans d'écart entre eux.

Forêt inéquienne — Forêt comprenant plusieurs classes d'âges et grandeurs, d'un minimum de trois.

Fût — Désigne la partie du tronc de l'arbre se trouvant sous le houppier.

Futaie — Se dit d'un peuplement composé d'arbres provenant uniquement d'un ensemencement sur place, et qui sont destinées à être coupés, une fois leur plein développement atteint.

Futaie jardinée — Se dit d'une futaie qui fait l'objet d'un traitement, où les arbres ont des âges et des tailles différentes.

Futaie régulière — Se dit d'une futaie qui a été planifiée de façon à ce que les coupes et les travaux permettent d'obtenir une succession de peuplements d'âges méthodiquement gradués.

Gélivure — Fente longitudinale radiale qui apparait dans le tronc à la suite de grands froids rigoureux.

Grume — Tronc d'arbre ou morceau de tronc ébranché et abattu gisant sur le sol, couvert encore ou non de son écorce. En se décomposant, il fournit humidité et éléments fertiles à certaines espèces alentour. On l'appelle alors grume abri.

Habitat — Terme qui désigne l'eau, la nourriture, la couverture et l'abri formant l'environnement essentiel dont les organismes et les espèces vivantes ont besoin pour survivre.

Hectare — Unité de mesure d'un terrain équivalent à 10.000 mètres carrés, et correspondant à 2,47105 acres.

Houppier — Ensemble des branches et partie du tronc non comprise dans le fût.

Hygrophile — Arbre qui a besoin d'un sol gorgé d'eau. Exemple : l'aulne.

Inventaire forestier — Opération de relevé de données réalisée sur le terrain, consistant à quantifier et à décrire les caractéristiques physiques des arbres d'une zone forestière, et ayant pour objet de noter la nature, l'abondance, la variété, la hauteur et la qualité des esssences présentes. Il est généralement fait pour évaluer la valeur de rendement d'un peuplement forestier destiné à la coupe, ou pour élaborer un plan de gestion de la zone en question.

Jardinage par bouquets — Une variante de que l'on appelle aussi parfois la coupe de jardinage, qui consiste à ôter les arbres adultes malades pour laisser les arbres sur pied se régénérer. On dégage ainsi des ouvertures qui permettront aux jeunes arbres de croître et de percer le couvert forestier. Cette coupe s'applique surtout aux espèces ayant besoin de lumière directe du soleil pour pousser, espèces dites moyennement tolérantes.

Lande — Etendue non cultivée de terrain sablonneux, comportant une végétation basse.

Litière organique — C'est la couche naturelle de débris organiques, de feuilles, de brindilles et d'écorces qui se décompose sur le sol.

Marquage d'arbres — Système employé par les industries forestières et les bûcherons pour indiquer sur les arbres ceux qu seront coupés ou laissés sur pied. On utilise généralement des rubans de plastique de couleurs différentes ou des traces de peinture sur le tronc des arbres.

Maquis — Végétation fermée et de faible hauteur qui s'étend un sol granitique.

Microclimat — Se dit des aspects d'un environnement, en tant que petite zone qui se distingue des zones avoisinnantes, et où s'observent des conditions de croissance particulières : la nature du sol, l'ensoleillement, l'humidité et la température sont parmis les éléments pris en compte pour déterminer la spécificité d'un microclimat.

Microsité — Espace de terrain qu'occupe un arbre.

Nitrophile — Terme signifiant littéralement "qui aime les nitrates". Se dit d'un arbre qui exige un sol riche en nitrates. Exemples : l'érable, l'orme ou le frêne.

Nœud — Point d'intersection d'une feuille sur le rameau, ou d'un rameau sur une branche ou d'une branche sur le tronc, dont on retrouve la marque dans le bois du tronc, correspondant à l'empreinte laissée par la chute de la feuille, du rameau ou de la branche.

Pacage — Parcours et pâture des bêtes à cornes en forêt.

Panage — Parcours et pâture des porcs en forêt, qui se nourrissent de glands et de faînes.

Parcelle — Unité distincte de terrain qu'on identifie par la catégorie de peuplement, la classe d'âge ou le type d'aménagement qui la caractérise.

Paysage fragmenté — C'est une zone où la végétation originelle présente avant la colonisation a été morcellée en parcelles de superficies réduites. Ce type de paysage diminue les possibilités de survie des espèces animales et végétales, en raison des coupures physiques induites par la séparation de celles-ci, empêchant la reproduction, l'échange génétique et isolant les espèces devenant plus sensibles aux maladies, aux insectes ou à la pollution.

Peuplement — Tout groupe d'arbres que distingue sa composition, son âge, sa qualité.

Piaule — Période de rut du chevreuil.

Plantation par rangs alternés — Méthode de d'exploitation forestière où deux essences sont plantées par rangées alternées, notamment à des fins comparatives, pour voir quelle espèce en concurrence une autre.

Plaque — Elément de l'écorce qui se détache du cambium. A la différence des écailles qui se superposent sans révéler le cambium, il est disjoint des autres plaques. Exemple : le platane.

Port — Forme gémérale de l'arbre, résultant de la disposition du tronc et du développement du houppier.

Reboisement — Plantation d'une nouvelle forêt après la coupe partielle ou totale.

Récolement — Système de vérification (utilisé en France) pour s'assurer que les arbres coupés correspondent aux arbres vendus par l'Office National des Forêts.

Récolte — Terme utilisé par l'industrie forestière pour désigner la coupe d'arbres à des fins commerciales (bois d'oeuvre ou bois de chauffage).

Regarnissage — Comblement des vides laissés dans la jeune plantation, cette opération doit être faite le plus vite possible.

Régénération — Croissance des jeunes arbres, soit naturelle, soit stimulée artificiellement. La régénération naturelle se fait lorsque les arbres dispersent des graines ou par rejets de taillis. Tandis que l'intervention humaine, par la plantation d'arbres, permet la régénération artificielle.

Rejets de taillis — Sorte de régénération naturelle qui permet à certaines espèces d'arbres de se reproduire sans graines. Elle s'illustre par de jeunes pousses qui croissent au pied d'un arbre ayant subi un traumatisme, tel qu'une coupe.

Rémanents — Résidus laissés sur le sol après l'exécution d'une coupe.

Révolution — Accomplissement complet du cycle de vie d'un peuplement.

Rotation — Intervalle de temps qui sépare deux passages successifs d'une coupe de même nature.

Roulure — Décollement entre deux cernes de croissance, qui peut être partielle ou totale.

Sciaphile — Désigne un arbre qui peut se développer à l'ombre. Exemples : le hêtre, le chêne pédonculé.

Sélection — Processus qui permet de choisir parmi les arbres ceux qui deviendront des habitats naturels pour la faune, des sources de graines pour la régénération, du bois de chauffage ou du bois d'oeuvre.

Sous-plantation — Plantation de jeunes arbres en dessous d'un couvert dominant d'arbres adultes (peuvent être d'une espèce différente).

Structure forestière — Terme désignant les différentes couches de végétation d'une forêt (par âge, et taille). Celles-ci prennent en compte les arbres dominants du couvert, les arbres du couvert, les jeunes arbres, les arbrisseaux, les arbustes, les plantes et, d'une manière générale, la végétation au sol.

Succession — Processus de changement naturel dans le temps, qui affecte une forêt lorsqu'un type d'espèces en remplace un autre.

Surface terrière d'un arbre — Terme désignant la surface exprimée en mètres carrés de la coupe transversale d'un arbre à 1 mètre 30 du sol.

Surface terrière d'un peuplement ou d'une forêt — Mesure identique exprimée en mètres carrés par hectare cette fois-ci.

Sylviculture — Traitement scientifique, technique et commercial de la forêt, depuis la régénération jusqu'à son exploitation.

Systèmes sylvicoles — Différentes méthodes de croissance, de récolte et de régénération des forêts. Les principales sont : la coupe de jardinage, la coupe progressive, la coupe à blanc.

Taillis — Terme désignant un peuplement forestier caractérisé par des rejets dont la régénération s'obtient par des coupes de rajeunissement.

Taillis-sous-futaie — Terme désignant un peuplement mixte obtenu par un traitement consistant à effectuer une coupe du taillis à rotation d'une durée fixe et courte, et à épargner quelques brins, puis à effectuer une coupe partielle de la même futaie selon les arbres sélectionnés ou réservés.

Tolérance — Capacité qu'a une plante de germer et de croitre à l'ombre. Certaines essences, comme le hêtre, la pruche ou l'érable, sont dites ombrophiles. D'autres, comme le frêne, le pin blanc ou le chêne, ont besoin d'un peu de soleil et sont dites moyennement tolérantes. Enfin, des essences comme le peuplier, le bouleau blanc ou le cerisier noir, ont besoin d'une pleine lumière. On les appelle essences intolérantes, mais ce sont aussi les espèces pionnières d'un peuplement.

Venerie — Ensemble des usages et pratiques de la chasse à courre.

Volis — Terme utilisé pour désigner chez un arbre brisé la partie de la tige qui est tombée au sol.

Vidange — Opération qui permet d'enlever les bois qui proviennent d'une coupe.

Xérophile — Désigne un arbre qui se développe sur des sols secs. Exemple : le genévrier.